Collège Georges Politzer Évreux

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Devinez la chute de Double jeu , par Mohamed

lundi 15 novembre 2010, par M. Gillmann

Les élèves de 3ème C ont rédigé des nouvelles à chute. Elles sont publiées sur le site, sans la fin : à vous, chers lecteurs, de la deviner et de la poster en cliquant sur "Répondre à cet article". Les chutes originales seront publiées dans trois semaines.

Le jeudi 22 mars 2006 , le commissaire Henri Delabroche était devant le collège pour attendre sa fille à la sortie des cours. Il l’élevait seul depuis deux ans. Chaque soir, il l’attendait et lui apportait une bonne glace.
A peine lui avait-il donné la glace qu’il était appelé par ses collègues pour intervenir sur un braquage.

Il n’avait pas le choix, il emmena sa fille avec lui. Le temps que sa fille avale la glace, il était devant la banque braquée. Le braqueur était déjà arrêté. Delabroche le conduisit lui-même vers le fourgon qui allait emmener l’auteur du braquage. Il jeta un coup d’oeil à sa fille, ce qui n’échappa pas au suspect. « Pas vraiment un endroit pour les petites filles, commissaire. »

Le braqueur fit quelques mois de prison et fut relâché. Après tout, il n’y avait aucun mort.

Le jeudi 22 mars 2007, Henri Delabroche attendait sa fille devant la grille du collège. Elle monta avec lui dans la voiture.
Le lendemain, on retrouva Camille étendue, morte, sur le parking du collège. La balle qui lui avait perforé la poitrine fut retirée et analysée. On en conclut qu’elle appartenait à un agent de la police. Cet agent, c’était le commissaire lui-même, qui était un des seuls à se servir d’un tel modèle.

A ce moment-là, on entendit des hurlements dans un bureau. C’était le commissaire, qui venait d’être arrêté.
On commença l’interrogatoire : « Où étiez-vous, hier soir ?
- J’ai...,bredouilla le commissaire, j’ai cherché ma fille au collège.
- L’avez-vous tuée peu de temps après ?
- Non !, hurla-t-il. J’ai été appelé sur un braquage. J’ai emmené ma fille et me suis rendu sur place. C’était une fausse alerte.
- Et qu’avez-vous fait ensuite ?
- J’ai regagné le commissariat, pour effectuer mon service de nuit. Les gars à l’accueil m’ont vu entrer à 18h. 
- Et où est restée votre fille ?
- Mais...dans la voiture, je... » Le commissaire s’interrompit. Il est vrai que, pressé par les événements, il avait complètement oublié la présence de sa fille. Qu’était-elle devenue ? Qui donc l’avait tuée ?

Pour connaître la chute, cliquez ici...

Messages

  • La fille avait pris l’arme du comissaire dans la boîte à gants et s’était tué d’une balle dans la tête.

  • Qui donc l’avait tuée ?
    Malheureusement pour le commissaire, le meurtrier ne prit pas la peine de se dénoncer et il eut beau clamer son inncence, il fut condamné à l’enfermement à perpétuité.
    Quarante ans plus tard, alors qu’il était sur le point de mourir, il reçut sa première visite depuis son arrivée ici. Un homme familier, qu’il n’arrivait pas à identifier, sans doute qu’elqu’un qu’il avait arrêté par le passé, un braqueur peut-être. L’homme lui mit quelque chose dans la main et partit. L’ancien commissaire regarda l’objet et mourut instantanément d’une crise cardiaque : il tenait dans sa main le collier de Camille.

  • C’est la fille du commissaire qui a pris l’arme, le braqueur la lui a arrachée des mains et l’a tué..

  • Soudain, une voiture s’arrêta devant moi, un homme en sortit, pointa une arme sur mon nez. Il me donna l’ordre de monter avec lui.

  • L’interrogatoire se poursuivit ensuite il relâcha le faux suspect. L’inspecteur dit au commissaire que il ne devait pas intervenir dans cette enquête et celui-ci se mit à hurler :
    « POURQUOI J’INTERVIENDRAI PAS DANS CETTE ENQUÊTE ?
    - PARCE CE QUE C’EST LE RÈGLEMENT ET VOUS N’AVEZ PAS LE DROIT DE CONTREDIRE LE RÈGLEMENT », déclara l’inspecteur sur le même ton.
    Le commissaire rentra chez lui triste, déçu. Il vendrait son âme pour venger sa fille . Le lendemain il se souvint que le 22 mars 2006 il avait arrêté le suspect pour le braquage de la banque. Il se dit : « Mais bien sûr ! c’est lui qui a enlevé ma fille et qui l’a tuée ! »
    Mais le braqueur savait déjà qu’il allait le retrouver. Il s’était préparé. Il voulait même le conduire à lui. Il lui laissa douze énigmes pour le mener sur ses traces.
    Il avait enlevé son ex-femme en plein New York et le soir il passa sur tous les écrans durant les informations.
    « COMMISSAIRE, J’AI TON EX FEMME. SI TU NE VEUX PAS QU’ELLE MEURT RESOUDS LES 12 ÉNIGMES AVANT 3 SEMAINES SINON, TA FEMME, JE LA JETTERAI DE LA STATUE DE LA LIBERTÉ. COMPRIS ?
    POUR LA PREMIERE ÉGNIME RDV A L’AUTRE BOUT DE LA VILLE, DANS UNE CABINE TÉLÉPHONIQUE. TU Y TROUVERAS CE QUE TU CHERCHES... »

    Le commissaire se rendit immédiatement à l’autre bout de la ville et il vit la fameuse cabine téléphonique. Il y trouva un morceau de papier, puis BOUM !!!! On entendit une explosion dans une pompe à essence. Le suspect avait piégé le commissaire. Il l’appela sur son téléphone mobile puis dit : « je t’ai piégé. En fait la cabine n’était que de la diversion pour te faire quitter l’appartement. Si tu veux revoir ton ex-femme en vie t’auras qu’a résoudre les onze autres énigmes.
    Ps : tu trouveras le prochain énigme sur ton bureau au commissariat. »
    Il alla au commissariat récupérer son indice. Mais il vint une idée : il allait, lui aussi piéger le suspect. Il attendrait jusqu’au septième énigme pour procéder au piège. Pourquoi attendre ? Parce qu’il se rendit vite compte que tout cela n’était qu’un jeu qui ne le mènerait nulle part et que la manœuvre avait pour but de gagner du temps.
    Il ouvrit la sixième enveloppe. Là les choses prirent une autre tournure. Dans celle-ci il trouva effectivement une photo : celle de son ex femme qui subissait des tortures. Il ne put contrôler ses nerfs. Il se mit à crier : « JE TE TROUVERAI ET JE TE TUERAI »
    Ensuite il rentra chez lui et se mit à pleurer. Cette histoire allait trop loin. Pourquoi avait-il emmené sa fille sur le lieu du braquage ?
    Il retourna l’enveloppe. Il y trouva un code, le fameux code qui lui permettrait d’ouvrir l’une des chambres fortes où le braquage avait eu lieu. Les jours se passaient et le commissaire résolvait ses énigmes jusqu’au fameux jours où la septième énigme arriva. Il réfléchit. Il était temps d’en finir avec tout ça ! Il attendit que le suspect l’appela, le localisa. Le suspect s’était débarrassé de sa puce mais dix minutes avaient suffit à la police pour arriver sur place. Il récupéra sa femme. Le suspect l’avait abandonnée et tentait de s’enfuir en sautant depuis la statue de la liberté. Le commissaire le rejoignit, se battit avec lui. La colère et la haine le poussaient. Il le livra à la police et tout rentra dans l’ordre. Le commissaire reprit son travail, son ex femme se remit avec lui et le suspect prit une peine a perpétuité pour kidnapping et meurtre.

  • Alors, le commissaire commence à faire des rapprochements...
    - "C’est bizarre, un an après que j’avais arrêté le braqueur, le même jour, le même mois, on tue ma fille Camille ! Je me souviens...ce jour-là, en montant dans le fourgon, il avait regardé Camille et m’avait dit : " Pas vraiment un endroit pour les petites filles commissaire. " Hier, vous savez bien que j’ai été appelé pour un braquage, qui était faux. Et Camille, elle était avec moi...Ce gars a dû voler mon arme pour me faire accuser de meurtre. Il a voulu se venger des mois de prison qu’il a pris. Laissez-moi mener l’enquête..."

    Après deux heures d’interrogatoire, le commissaire est relâché, il est sous surveillance. De son côté, il va mener sa propre enquête sans que ses collègues le sachent. Après quelques mois de surveillances du braqueur, il a la preuve que c’est bien lui le meurtrier de sa fille. Alors il demande à un collègue en qui il a confiance de venir avec lui pour fouiller l’appartement du braqueur.

    Un jour que le braqueur est parti, les deux commissaires fouillent le logement. Ils finissent par trouver l’arme, bien enveloppée, caché dans la réserve de la chasse d’eau des WC.Henri va à la cuisine chercher un outil pour attraper l’arme.

    Au commissariat, l’arme est donné à analyser. On y trouve des empreintes... ce sont celles du braqueur.
    Les collègues d’Henri s’excusent de l’avoir soupçonné.
    L’assassin est arrêté, il prend pour 20 ans de réclusion.

    Le commissaire Henri Delaroche refait sa vie ...

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