Collège Georges Politzer Évreux

Accueil > Nouvelles à chute... > Devinez la chute de Connaître l’inconnu , par William

Devinez la chute de Connaître l’inconnu , par William

lundi 15 novembre 2010, par M. Gillmann

Les élèves de 3ème C ont rédigé des nouvelles à chute. Elles sont publiées sur le site, sans la fin : à vous, chers lecteurs, de la deviner et de la poster en cliquant sur "Répondre à cet article". Les chutes originales seront publiées dans trois semaines.

Je viens de sortir de l’hôpital, et pour la première fois depuis trente ans, j’ai demandé à mes grands-parents de ne pas venir me chercher à la sortie de mes séjours mensuels. En raison de cet accident de voiture, dans lequel mes parents sont décédés, je n’utilise que 50% de mon corps, que j’essaye d’entretenir en faisant du handibasket.

Suite à cet accident, mes grands-parent m’ont pris en charge. Mon grand-père Raymond est un homme très grand et mince, mais surtout très gentil, comme ma grand-mère qui, elle, s’appelle Anna. Il y a quelques mois j’ai appris une nouvelle de la plus haute importance : mes grands-parents m’ont caché pendant toute ma vie, c’est-à-dire pendant trente ans.

Un autre événement m’a marqué, l’année dernière : j’ai reçu un étrange message qui me disait :
« Bonjour, je viens de voir dans le journal la photo de votre équipe de basket en fauteuil roulant, et j’ai vu que vous cherchiez un coach, il se trouve que je le suis et j’aimerais vous rencontrer pour en discuter. A bientôt. »

Je me posais une tonne de questions : « Pourquoi c’est moi qu’il a contacté alors que je ne suis même pas le capitaine de l’équipe ? » Mais j’allais tout de suite prévenir l’équipe, qui elle n’opposa aucun refus pour le rencontrer.

Quelques jours plus tard, nous prenions rendez-vous au café du coin. J’étais impatient, j’appréhendais de voir ce monsieur. Jour-J, j’étais stressé. C’est mon grand-père qui m’y conduisait : il m’a posé toutes sortes de questions : « Où vas-tu ? Avec qui ? Quand est-ce-que tu rentres ? » Il commençait à m’agacer. Voilà, j’étais arrivé le premier, peu à peu l’équipe se complétait.
Au loin j’apercevais un homme, grand, brun, en survêtement. C’était lui, j’en étais sûr ! Il s’est approché et nous a salués : « Bonjour, je m’appelle Eric Berget ». Je l’interromps : « Ah ! Comme moi ! » Il a froncé les sourcils et m’a répondu : « Heureusement que nous ne sommes pas les seuls sur terre. Berget est un nom très courant. ».

Le rendez-vous s’est très bien déroulé, on l’a adopté … Au cours de l’année je m’attachais à lui. On mangeait ensemble, on gagnait des matchs et on avait même fini champions !
Ce jour-là, il m’a invité chez lui. Il m’a fait attendre le temps de prendre une douche... Je patientais.. Cela me paraissait interminable, et comme à mon habitude, je me suis mis à fureter un peu partout. Je renverse une pile de photo...

Pour connaître la chute, cliquez ici...

Messages

  • Il découvrit des photos de lui & du coach ensemble petits.
    C’était son frère caché !

  • maeva 3eme C GP

    Je me baissai pour ramasser la pile de photos et en profitai pour les regarder. Quelques minutes plus tard, je vis une photo d’un petit garçon de quatre ans, il me ressemblait énormément. Il arriva vers moi, je lui demandai : « Pourquoi ce garçon me ressemble énormément ?
    - C’était mon fils pourquoi ?
    - Car il me ressemble, donc s’il me ressemble...
    - ...Tu es donc mon fils.

  • sene christopher 3E5 college hd

    Le coach est le père du garçon, les parents qui sont morts avec lui étaient des parents adoptifs.

  • Et je me vis avec mes parents ; notre entraineur n’était personne d’autre que mon père, il avait survécu...Malheureusement ma mère était bel et bien décédée...J’ai appris à mieux connaître mon père...

  • Hypothèse :
    " Il découvrit des centaines de photos de lui et de l’entraîneur avec une étrange femme mystérieuse, brune et très souriante.Et là Éric arrive et le surprend une photo à la main. La plus surprenante : Lui,allongé sur un lit d’hôpital avec un bandage à la tête. Éric Berget à ses cotés. Et là tout se précipite : Le jeune garçon apprend que le choc pendant l’accident a fracturé sa boîte crânienne , dont le cerveau a endommagé la partie de la mémorisation. Il avait oublié ses parents,ceux,qui avait prétendu à une mort afin de protéger leur enfant de l’éventuelle déception et tristesse. Celle d’avoir oublié ses parents."

  • Il reconut alors ses parents, lui avant son accident et son coach, plus jeune. Il vit même une photo de deux bébés dans un berceau. Intrigué, il la retourna et put lire derrière, de l’écriture de sa mère : "Mes deux Eric, mes jumeaux adorés."

  • Je découvris alors une photo de moi, enfant... j’étais siamois !!! Et mon frère siamois était mon coach !!!

  • Il regarde les photos et se rend compte que sur les photos c’était eux deux . Il se rend compte qu’ils sont cousins.

  • En voyant les photos, il va comprendre que les photos sont de lui et son frère, donc l’entraîneur est son frère .

  • Quand je me baissais pour ramasser les photos je vis quelque chose qui me remua profondément.
    La photo que je venais de prendre me tourmenta. Dès que j’entendis la clenche de la porte de la salle de bain une envie de m’en aller me prit, alors je fonçai vers la porte d’entrée en espérant de partir s’en rien dire. Mais il était trop tard Éric Berger était déjà sortie de sa douche. Il vit la pile de photo par terre et il comprit. Je n’attendis pas pourtant. Je ne voulais pas d’explication et je me sauvai. Quelques semaines plus tard, je me rendis chez mes grands-parents. Je voulais connaître la vérité. Ils nièrent connaître l’existence de cet homme. Devant les tonnes de questions que je leur posais, mes grands parents étaient paralysés. Ils n’arrivaient plus à parler ni à bouger. C’était comme si le vide rodait autour de nous. Donc, je décidais de retourner voir Éric. Je frappais à la porte d’entrer mais personne ne répondit. Je l’ouvris doucement, espérant qu’elle n’était pas fermer. BINGO ! La porte était ouverte. Je voulais voir si je pouvais trouver encore quelques indices mais étant dans un fauteuil roulant je ne pouvais pas monter les escaliers. Alors je réfléchis longuement a une astuce, mais rien ne venait. Je m ’épuisai à essayer de monter par la force de mes bras. Puisque je ne pouvais pas avoir les réponses de cette façon, il fallait que je lui parle en face. Je décidai d’attendre qu’il rentre.
    Quelques temps plus tard, un clé entra dans la serrure et la porte s’ouvrit. J’étais dans le salon. Éric était avec son fils. Je ne lui laissai pas de temps et lui dis : « faut con parle coach ! »
    Il me révéla mon histoire.
    « Il y a 40 ans de cela on était en voiture on aller vers le nord du pays quand tout à coup des cordes se mirent à tomber averse. Les routes glissaient. On a dérapé dans un poteau. Ta mère n’avait pas mis sa ceinture. Elle mourut sur le coup. Et toi tu as été gravement handicapé. Je ne pouvais plus te regarder en face. J’ai fait le mort ! J’ai fait croire que j’étais mort et tu as été confié à tes grands-parents. Ils savaient pour moi. Mais je leur avais demandé de garder le secret... »
    Tout cela se termina par « je suis ton père. Si tu veux bien me pardonner de toute ses années... » J’étais en larmes. Je n’arrivai plus à m’arrêter. J’étais paralysé. Je finis par me calmer et je partis sans dire un mot. Je me rendis chez mes grands-parents pour voir si ils avaient la même version des faits. Mais oui c’était bien la version originale. Il n’y avait rien à faire : Éric Berger était bien mon père. Je décidai de ne pas lui pardonner car pendant toutes ses années il n’était pas là pour mes premiers pas ; mon premier anniversaire ; mon premier bref... Mes grands-parents comprirent et je passai le reste de ma vie, seul, dans mon coin.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.